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Meurtre d'une consoeur à Tanger
 
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ould.dentaire
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MessagePosté le: 23/10/2011 23:17:44
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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C'est avec horreur que j'ai appris le meutre d'une consoeur à tanger la semaine dernière , voici le recit d'un journaliste de la place :

La population de Tanger est secouée, depuis jeudi, par la triste nouvelle du décès tragique du Docteur Dalila Serghini Ambari, chirurgien dentiste ayant son cabinet à la place de France.
En cette matinée de jeudi 13 octobre 2011, le Dr Dalila, habituellement ponctuelle à son travail, ne rejoint pas son cabinet à 10 heures, comme d’habitude.

La population de Tanger est secouée, depuis jeudi, par la triste nouvelle du décès tragique du Docteur Dalila Serghini Ambari, chirurgien dentiste ayant son cabinet à la place de France.
En cette matinée de jeudi 13 octobre 2011, le Dr Dalila, habituellement ponctuelle à son travail, ne rejoint pas son cabinet à 10 heures, comme d’habitude.
A 10h15, alors que les premiers patients sont déjà dans la salle d’attente, sa secrétaire commence à s’inquiéter de ce retard inaccoutumé du médecin. Elle essaie de lui téléphoner pour prendre de ses nouvelles et l’informer de l’arrivée des malades. Elle ne reçoit aucune réponse et décide de patienter.
Entre-temps, le mari du Dr Dalila, le Dr Sami D., de nationalité tunisienne, également chirurgien dentiste, mais aussi promoteur immobilier, qui avait fini de visiter un chantier de construction à Nouinouich, arrive au cabinet dentaire. Une fois informé de la situation, il essaie de téléphoner à son épouse. En vain ; elle ne répond pas.
 Le Dr Sami D. a l’idée d’appeler le gardien du pâté de villas où se situe celle du couple, à Boubana, pour lui demander d’aller voir si son épouse se trouve bien à la maison. 
Le gardien arrive devant le perron de la villa, sonne et ne reçoit aucune réponse. Il en informe le Dr Sami D. qui est intrigué par ce silence et cette absence inhabituels de son épouse. Il décide alors de se rendre chez lui pour voir ce qui se passe.
La porte principale étant verrouillée, il entre par un accès arrière donnant dans la cuisine de la demeure. 
Le mari ne savait pas qu’il avait rendez-vous avec l’horreur : le corps de son épouse Dalila était bien là, suspendu par le cou à l’aide d’une cordelette à la poignée d’une porte, et baignant dans une flaque de sang. Constatant que la victime était inerte, il ameute les voisins qui appellent la police. Des enquêteurs arrivent immédiatement sur les lieux du drame.
Le premier constat aurait établi que la victime porte des traces de coups assénés à la tête violemment frappée contre le mur ; des blessures à l’arme blanche sur le côté du tronc et des traces de pendaison sur le cou.
L’enquête ordonnée par la procureur général près la Cour d’Appel de Tanger, est menée par le service préfectoral de police judiciaire relevant de la préfecture de police de Tanger qui aurait soumis le corps à l’autopsie du médecin légiste, et entendu, jeudi, le Dr Sami D., époux de la défunte, apparemment invité, dans le cadre de la procédure d’usage, à restituer provisoirement son passeport et à rester à la disposition des enquêteurs, en attendant la fin des investigations. 
Feue Dalila, née en 1963, mère de deux enfants, était la fille de feu Mohamed Serghini Ambari, ancien chef de la Sûreté à Tanger. Sa famille est bien connue et appréciée au sein de la société civile dans notre ville.
Selon le voisinage, feue Dalila était, pour sa part, une personne respectable et respectant autrui, n’étant pas du genre à se faire d’ennemis, ce qui ne manquerait, sans doute pas de compliquer relativement la tâche des enquêteurs qui auraient ouvert deux pistes dans leurs investigations : celle du crime crapuleux et celle du crime passionnel. 
Mais, notre police judiciaire nous ayant habitués à une grande efficacité et une célérité dans le dénouement des crimes de ce genre, nous sommes persuadés que l’opinion publique tangéroise choquée par cet odieux homicide, ne tardera pas à être informée, aussitôt que possible, de l’identité du ou des auteurs de ce drame sanglant. 
En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos condoléances les plus attristées à l’époux de la défunte, à ses enfants, à l’ensemble des membres de sa famille et à tous ses proches.
Puisse Dieu Le tout Haut avoir la regrettée disparue en Sa sainte miséricorde et l’accueillir en Son vaste paradis. 
Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons.
 M. ABOUABDILLAH



Apparement le meutrier a été trouvé d'après la MAP :

Le parquet et la Préfecture de police de Tanger ont procédé, samedi à Tanger, à la reconstitution du meurtre, motivé par le vol, d'une dentiste, tuée la semaine dernière par son jardinier dans son domicile au quartier de Boubana.
D'après la reconstitution, le tueur a pu accéder à la maison de la victime Dalila S. (47 ans) et l'a assassinée à l'aide d'une arme blanche, avant de dérober certains biens et de se débarrasser de l'arme du crime.
Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire (SPPJ) de Tanger avaient réussi, jeudi dernier, à élucider le mystère du meurtre de cette
dentiste grâce aux analyses de la police scientifique et technique, et d'arrêter le principal suspect Soufiane O. (23 ans).
L'analyse par ADN d'échantillons de sang prélevés sous les ongles de la victime a permis d'identifier le meurtrier, après les avoir comparé avec l'ADN de 23 personnes de l'entourage de la dentiste, a indiqué à la MAP une source policière.
Le mis en cause sera déféré devant le parquet après achèvement de l'enquête. Il devra répondre notamment aux accusations de meurtre avec préméditation, vol et tentative de destruction des preuves.(MAP).
___________________________________________________________________________________________________________________
DIMA DIMA DONTAIIIIIIIIRE !!!!!!!!!!!!!!


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MessagePosté le: 23/10/2011 23:17:44
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ould.dentaire
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MessagePosté le: 23/10/2011 23:27:23
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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Ina li lah wa ina ilayhi raji3oun ...
la hawla wa la kouwata ila bi allah !

personellement je suis pour l'application de  la peine de mort pr ce criminel !
___________________________________________________________________________________________________________________
DIMA DIMA DONTAIIIIIIIIRE !!!!!!!!!!!!!!


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ould.dentaire
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MessagePosté le: 24/10/2011 12:17:59
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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LA suite :


Arrestation de SOUFIANE EL OUADARI présumé assassin, ancien jardinier de la victime
Un crime odieux pour le vol d’un maigre butin

Nous avions bien prédit, dans notre précédente édition, que la police judiciaire préfectorale de Tanger ne tarderait pas à élucider le crime de Boubana qui a coûté la vie à une chirurgienne- dentiste, feue Dalila, fille du regretté Mohamed Serghini Ambari, ancien chef de la Sûreté à Tanger, mariée au chirurgien dentiste le Dr Sami Benmimoun d’origine tunisienne, et mère de deux enfants : Ghizlane, 20 ans et Adam, 15 ans.
En effet, dans l’après-midi de jeudi 20 octobre courant, soit une semaine, jour pour jour, après le drame de Boubana survenu dans la matinée de jeudi 13 octobre, les enquêteurs ont interpellé le supposé assassin du Dr Dalila Serghini, le dénommé Soufiane El Ouadari, 23 ans, ancien jardinier-chauffeur chez la victime et, depuis une année, chauffeur dans une famille proche de feue Dalila Serghini.
C’est en septembre 2008 que le jeune Soufiane El Ouadari, originaire de Tanger et travaillant dans le bâtiment, entre au service du Dr Sami Benmimoun et de son épouse, le Dr Dalila Serghini Ambari, alors que leur villa de Boubana était en construction.
Une fois les travaux achevés, le couple emménage et, Soufiane, apprécié pour sa capacité au travail, est gardé au service des deux époux, en qualité de jardinier et de chauffeur chargé, notamment, de conduire et de ramener les enfants de l’école.
Quoique des proches du couple formulaient des réserves quant à l’emploi de ce garçon, somme toute inconnu, le Dr Dalila défendait sa conduite, selon elle, exemplaire.
Mais, voilà une année, le couple se sépare de Soufiane El Ouadari qui trouvera, sur recommandation du Dr. Dalila, un autre emploi de chauffeur chez des voisins, proches des deux médecins. Cela n’empêchera pas le jeune homme de continuer à rendre visite, de temps à autre, à ses anciens employeurs qui l’ont toujours bien reçu.
C’est ainsi que, jeudi 13 octobre courant, en milieu de matinée, Soufiane sonne à la porte de la villa du Dr Dalila Sergnini. Elle est seule à la maison, son mari Sami, qui est également promoteur immobilier, sort généralement tôt le matin pour aller visiter ses chantiers en construction à Nouinuich, avant que les deux conjoints se retrouvent vers 10 heures, dans leur cabinet dentaire, à la place de France, où ils travaillent ensemble.
Le Dr Dalila qui se préparait pour se rendre à son travail, entend donc sonner à sa porte et va ouvrir. C’est Soufiane. Elle le salue, l’invite à entrer et lui tourne le dos pour retourner à l’intérieur. C’est ce moment que choisit Soufiane pour tirer de sa poche une arme blanche et, contre toute attente, poignarder la victime sur le flanc.
Sans réaliser ce qui lui arrive, la pauvre femme tombe à terre puis se relève tant bien que mal, ce que voyant, le criminel se saisit d’un vase et l’abat brutalement sur la tête de la victime qui perd connaissance. Mais elle respire encore. Pour achever sa sale besogne, l’assassin se saisit alors d’une cordelette, la serre autour du cou de sa victime et la pend à la poignée intérieure de la porte principale de la villa.
Pendant ce temps, au cabinet dentaire, on s’inquiète du retard du Dr Dalila, habituellement ponctuelle à son travail.
A 10h15, alors que les premiers patients sont déjà dans la salle d’attente, sa secrétaire essaie de lui téléphoner pour prendre de ses nouvelles et l’informer de l’arrivée des malades. Elle ne reçoit aucune réponse et décide de patienter.
Entre-temps, le mari du Dr Dalila arrive au cabinet dentaire. Une fois informé de la situation, il essaie de téléphoner à son épouse. En vain ; elle ne répond pas.
Le Dr Sami Benmimoun a l’idée d’appeler le gardien du pâté de villas où se situe celle du couple, pour lui demander d’aller voir si son épouse se trouve encore à la maison.
Le gardien arrive devant la grille de la villa, sonne et ne reçoit aucune réponse. Il en informe le Dr Benmimoun qui est intrigué par ce silence inhabituel de son épouse. Il décide alors de se rendre chez lui pour voir ce qui se passe.
En compagnie du gardien, il introduit les clés dans les serrures, mais la porte principale ne s’ouvre pas ; il est paniqué en constatant une coulée de sang sous le battant de la porte et il contourne rapidement la demeure où il trouve une fenêtre entrouverte donnant sur une terrasse arrière. Il enjambe cet accès et entre dans la maison.
Le pauvre mari ne savait pas qu’il avait rendez-vous avec l’horreur : le corps de son épouse Dalila était bien là, suspendu par le cou à l’aide d’une cordelette à la poignée de la porte principale d’entrée bloquée par le corps de la victime baignant dans une flaque de sang. Spontanément, il ameute les voisins tout en déroulant la corde et en étendant le corps inerte de la victime, ce qui aurait partiellement brouillé les traces sur la scène du crime, et relativement compliqué la tâche des enquêteurs alertés et arrivés quelques instants plus tard sur les lieux du drame.
Le premier constat aurait confirmé que la victime portait des traces de coups assénés à la tête; des blessures à l’arme blanche sur le côté latéral du corps, et des traces de pendaison sur le cou.
L’enquête ordonnée par la procureur général près la Cour d’Appel de Tanger, est menée par le service préfectoral de police judiciaire relevant de la préfecture de police de Tanger qui a soumis le corps à l’autopsie du médecin légiste, avant que la dépouille ne soit remise à la famille pour être transportée à Rabat où elle a été inhumée.
Le même jour, le Dr Sami Benmimoun, époux de la défunte, est entendu par la police et apparemment invité, dans le cadre de la procédure d’usage, à restituer provisoirement son passeport et à rester à la disposition des enquêteurs, en attendant la fin des investigations.
Plusieurs pistes auraient été ouvertes au cours de l’enquête qui se serait avérée ardue, sachant que, selon le voisinage, feue Dalila n’était pas le genre de personne à se faire des ennemis, et que les enquêteurs auraient découvert au moins trois types d’empreintes génétiques ADN sur la scène du crime. On tanguera entre la piste du crime crapuleux et celle du crime passionnel, jusqu’au jeudi 20 octobre lorsqu’on a interpellé l’auteur présumé du crime, Soufiane El Ouardari qui aurait avoué son forfait et qui devrait être incessamment transféré devant le parquet, au terme des investigations policières, et après l’opération de reconstitution du crime programmée pour aujourd’hui, samedi.
Nous croyons savoir que le mobile du crime serait le vol et que le présumé criminel aurait reconnu avoir emporté, après son triste forfait, une somme de 250,00 dirhams trouvée dans le sac à main de la victime, une chaînette en or, un ordinateur PC portable et un téléphone GSM appartenant à la victime.
En conclusion, un crime odieux pour un maigre butin.
Ce que nous déplorons dans cette histoire, outre, évidemment, la perte tragique d’une vie humaine, ce sont toutes ces histoires tendancieuses tissées par une certaine opinion publique, durant une semaine, autour d’une prétendue implication du mari de la victime dans ce drame qui l’a frappé avec ses deux enfants et tous les membres de leur famille. Cela fait malheureusement partie d’une culture que nous souhaiterions dépasser un jour.
D’autre part, ce dont nous nous félicitons, c’est de l’excellent travail de notre police qui nous a habitués à une grande efficacité et une célérité dans le dénouement des crimes de ce genre.
Cette affaire nous rappelle le scénario du triple homicide du quartier Branès, en févier 2010, pour ne citer que ce drame qui avait été également résolu en un temps record.
En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos condoléances les plus attristées à l’époux de la défunte, le Dr Sami Benmimoun, à ses enfants Ghizlane et Adam, à l’ensemble des membres de sa famille et à tous ses proches.
Puisse Dieu Le tout Haut avoir la regrettée disparue en Sa sainte miséricorde et l’accueillir en Son vaste paradis.
Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons.
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KID
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MessagePosté le: 24/10/2011 22:20:37
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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MessagePosté le: 25/10/2011 10:15:13
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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KID a écrit:
Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
cé triste j'ai le coeur brisé,toute mes condoliance pour Pr serghini s au paradis inchaalah
ina lilah waina ilayhi raji3oune... Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad


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Jupiter
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MessagePosté le: 25/10/2011 21:32:30
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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انا لله و انا اليه راجعون، رحم الله الفقيدة و الهم ذويها الصبر و السلوان
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In Ceram
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MessagePosté le: 26/10/2011 10:52:04
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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انا لله و انا اليه راجعون
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Les convictions sont des prisons !!!


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denturiste
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MessagePosté le: 26/10/2011 20:13:09
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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انا لله و انا اليه راجعون،

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naima naimi
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MessagePosté le: 27/10/2011 20:44:59
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger
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حسبنا الله ونعم الوكيل


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MessagePosté le: 08/12/2016 04:04:25
MessageSujet du message: Meurtre d'une consoeur à Tanger

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